
Les œuvres les plus récentes d'Aidan, réalisées lors d'un cours de MA en 2025-26, se tournent vers l'écologie, explorant la relation de l'humanité à la nature à travers les histoires de l'invention du paysage. Le collage est un dispositif central, s'appuyant à la fois sur son expérience vécue et sur sa mémoire d'être dans la nature pour jouer avec les tensions et les contradictions de l'artificialité au sein des paysages, et l'impact de l'interférence humaine sur eux.
Ce focus s'appuie sur des peintures de 2024-25, inspirées par des paysages en Inde, suite à une résidence, et en Türkiye, où il a travaillé sur un projet. Ces œuvres examinent les vues plus larges et élargies de chaque paysage.
Avant cela, la série 'Props' abordait les paysages altérés, les jardins domestiques et les espaces publics sous plusieurs angles, se concentrant plus étroitement sur des motifs de plantes spécifiques et des sections en gros plan de feuillage. Le titre évoque l'idée que la nature est chorégraphiée par les humains : les plantes et les arbres deviennent des accessoires théâtraux, placés intentionnellement dans des jardins soigneusement conçus et des forêts gérées.
Le paysage a d'abord émergé comme un sujet pour Aidan dans la série 'Encounters', qui a suivi une résidence à Goa, en Inde. Là, il a été frappé par l'impact et l'énergie de la nature, qui lui semblait significativement différente de ses expériences des paysages européens. Les plants de bananier et les motifs de palmiers apparaissent souvent, leurs grandes feuilles devenant le point central des peintures. Cette résidence lui a fait réaliser l'importance de la nature dans son travail.