L’art ne sauvera pas le monde.
Mais il sauve des vies.
Mon travail naît de l’urgence — l’urgence de rester visible, humaine et vivante. Je crée depuis des zones où le silence devient dangereux, où parler, peindre ou marquer une surface relève d’un acte de résistance.
À travers des pratiques urbaines et contemporaines, j’explore la frontière fragile entre présence et disparition. Le corps, la mémoire et l’espace public deviennent des lieux de tension et de réparation. L’art n’est pas un objet destiné à la consommation, mais un geste qui insiste sur la vie, la dignité et le lien.
Ma pratique est un acte de survie — et une invitation à témoigner.